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Stratégies pour étouffer les sentiments: quelle efficacité ?

Nous sommes passés maîtres dans l’art de camoufler nos sentiments. Colère, frustration, tristesse, épuisement, angoisses, qui nous assaillent continuellement, sont traités d’une unique façon: par le déni.

Nous nions ces sentiments dans le sens où n’avons pas appris à les observer, les reconnaître et les laisser partir.

Au lieu de cela, nous les évitons, les refusons et les cachons, à nous-mêmes et aux autres (c’est la même chose).

Exemple: je me sens épuisée, irritée, anxieuse: je vais allumer une cigarette, qui va me permettre, le temps de quelques minutes, de me ressourcer, me détendre, me distancier de ce qui me pèse.

Mais bien évidemment, ces sentiments, renforcés à chaque fois, referont surface plus tard, et encore, de façon chronique, et je continuerai d’allumer une cigarette à chaque fois, pour « traiter » ce phénomène, ne pas rester passive en quelque sorte.

Où est le « problème » ?

Ce n’est pas le fait de fumer à proprement parler, ni de manger du chocolat, d’aller acheter des objets dont je n’ai pas besoin, d’appeler une amie au téléphone, de boire une verre d’alcool, ou un énième café, qui est préjudiciable.

Non, la gravité d’un tel fonctionnement est qu’il nous éloigne de nous-mêmes, de cette connaissance de soi à laquelle nous ne pouvons avoir accès qu’à travers l’observation de nos sentiments, qui nous permettrait justement de vivre une vie plus sereine, plus joyeuses, plus simple, plus qualitative.

C’est comme si tout ce qui venait de l’intérieur était nié, balayé du revers de la main, jugé inintéressant ou même dangereux: on ne sait pas quoi en faire et c’est beaucoup trop intense, alors on l’étouffe, grâce à des comportements matériels qui soulagent, un instant, ces sentiments.

L’ennui, c’est que nos émotions, comme les pleurs d’un bébé qui réclame les bras de ses parents, vont s’intensifier, jusqu’aux cris: maux physiques et maladie, parfois accident, pour être, enfin, entendus.

Elles ont un message à nous apporter, et tant que nous refuserons de l’écouter, elles hurleront de plus en plus fort, malgré tous les antidépresseurs, somnifères et autres béquilles que nous utiliserons pour atteindre un peu de calme et de paix intérieure.

Alors, si vous ne réussissez pas à trouver la paix intérieure, malgré toutes les stratégies auxquelles vous avez recours (c’est ici tout le risque de « se changer les idées »)….depuis longtemps déjà, posez-vous la question: « où est-ce que j’en suis de l’observation de mes sentiments ? de leur acceptation ? et est-ce que je les garde en moi, bien cachés, ou est-ce que je leur rends leur liberté et « lâche prise » sur eux ? »‘

Bonne investigation 🙂

 

 

 

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Catégories : Blog, Texte