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Plaisir, bonheur ou joie ?

A l’heure des activités estivales visant à « se distraire, se ressourcer, se vivifier, vibrer, profiter, faire le plein », toutes basées sur le FAIRE (voir article à ce sujet), voici une réflexion sur le plaisir et le bonheur, derrière lequel nous sommes tous censés courir.

« C’est quand le bonheur, c’est quand le bonheur ? », dit la chanson. Posée comme cela, la question a tôt fait de décourager. « Où, Quand, Avec qui arrivera ce bonheur auquel j’ai droit ? » Sous-entendu, donc, « bonheur que je ne vis pas dans mon quotidien ». C’est vrai qu’attendre les sâcro-saints congés d’été pour penser à soi, ça peut faire long 🙁

A la question « êtes-vous heureux ? », le malaise émerge: « bien sûr que non, quelle question ! » , tristesse teintée d’orgueil… Car nous pensons qu’ ETRE heureux est un état statique, un point d’arrivée, une destination réussie de laquelle on ne bouge plus.

C’est précisément cette vision des choses qui fait souffrir, qui crée de la douleur, car née du jugement et de la comparaison: « étant donné tous ces facteurs insatisfaisants dans ma vie actuellement, je suis bien loin du Bonheur, donc j’échoue à être heureux, donc je ne suis pas heureux, donc le bonheur n’existe pas », équations en cascade que nous connaissons tous.

Alors, pour se consoler, il faut courir derrière les plaisirs que la société nous vend. Instants fugitifs de plein émotionnel nés de la compensation par la matière (cigarette, alcool, nourriture, sexualité, voyages, mode, loisirs, etc.), ces pansements nous permettent de vivre des moments de plaisir, qui, s’ils étaient mis à bout pourraient presque composer une séquence de bonheur.

Oui, mais… la succession de pleins n’équivaut pas à la plénitude, et le ressenti est amer après la redescente, et il faut vite trouver un autre moyen de combler la brèche. Stratégie épuisante et assez vite décevante, qui fait sentir que quelque chose manque quelque part.

Et si nous cultivions plutôt la joie ? A l’instar des plantes sur son balcon ou dans son jardin, elle demande du temps, de la bienveillance et de l’émerveillement, ainsi qu’un peu d’eau et de lumière. Cultiver la joie n’est pas être joyeux toute la journée. C’est une approche de la vie qui invite à porter un regard neuf sur tout ce qui nous entoure, tout ce que nous entreprenons, toutes les personnes que nous rencontrons, comme si c’était pour la première et la dernière fois. Pour s’emplir de la joie d’être en vie et d’être en relation les uns avec les autres, gratuitement, juste pour cet élan qui nous meut de façon incessante.

Profitons du voyage, de la balade, peu importe où et quand nous arriverons. La route est si belle et nous ne la voyons pas, focalisés que nous sommes sur la destination ! Tout est source de joie et cette joie est donc intarissable, si tant est que nous voulons (tenter de) vivre ainsi.

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Catégories : Blog, Texte