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Ne plus être affecté par les émotions des autres

Ces hauts et ces bas, incompréhensibles, parfois prévisibles. Et qui reviennent toujours.
Une fatalité ?
Pas tout à fait.

Je m’explique :

Nous percevons beaucoup plus que nous ne le croyons. Nous sommes comme des antennes satellites de la Défense américaine. Vous vous faites une idée de la capacité de réception ?

Nous percevons les émotions, les pensées, les jugements, et les sensations physiques de tout le monde. Oui, ça fait beaucoup. Non, on ne nous a a jamais appris cela, ni qu’en faire.

Je prends un exemple: je suis née un 23 décembre. Et cette journée a toujours été d’une tristesse infinie, incommensurable. J’ai bien tenté d’y donner un vernis explicatif psychologisant, mais sans succès. Mes parents adoraient pourtant me célébrer comme une petite reine en ce jour, le distinguant bien du 24. J’étais gâtée, aimée, célébrée comme il se devait. Mais alors, quoi ?

En fait, je percevais, pour ne pas dire « épongeais » toutes les énergies que je recevais énergétiquement ce jour là. Cela démarrait en fait le 21-22 décembre, pour être précise. Et, immanquablement, se formait un mélange de colère-rage-désespoir, suivi tout de suite après d’une sombre tristesse-angoisse. Beurk !

NB: C’est là où trouver des raisons mentales ne fonctionne pas. Et vous maintient dans le perpétuel jugement de vous-même (ou des autres). Just so you know.

En fait ce qui manquait, c’était l’image globale (the big picture): toutes ces personnes qui, à partir du 21-22 décembre, commencent à déprimer pour des raisons diverses: manque d’argent, peur de l’avenir, divorce, enfants absents pour Noël, brouilles familiales, solitude, licenciement, chômage, maladie, perte d’un être cher……

Et, plus près de moi, des cousins dont le père avait choisi de partir un 20 décembre: à quel point percevais-je leur douleur, leur incompréhension, leur sentiment d’injustice, leur colère et leur désorientation ? Ainsi que celle de leur mère ? La gêne des autres membres de la famille d’être « heureux » pendant les fêtes alors que d’autres se voyaient infligés la célébration, à vie, de la perte ?…

Encore plus près, je percevais l’univers conflictuels de mes parents, partagés entre l’envie de faire plaisir, l’espoir de faire mieux que leurs parents et ainsi, de guérir l’enfant en eux qui n’avait pas reçu l’amour qu’il attendait, la colère contre cette famille qui était la leur et dont ils s’étaient éloignés tous les deux, leur amour pour nous et leur serment de ne jamais dépendre de notre amour, tant ils étaient eux-même blessés par celui de leurs propres parents, trop exigent, trop distant ou absent.

Cet univers conflictuel que je percevais depuis petite était devenu un territoire si familier pour moi que j’ai cru que c’était le mien: les frontières avaient fondu et je m’y promenais très facilement, tentant d’élaguer, nettoyer, arranger tout ce paysage désolé que je percevais, derrière le masque des fêtes….

J’ai presque cru devenir conflictuelle moi-même, tant j’allais en pilote automatique dans le serment de sauver ces êtres et ces trajectoires que j’aimais tant.

Puis j’ai un jour découvert que jamais ils ne m’avaient demandé de les réparer.

Que certains étaient attachés à leur souffrance profonde, comme à des racines qu’ils vénéraient et leur donnaient une identité, un sentiment de réalité, pendant que d’autres utilisaient des moyens divers pour « comprendre » ces fantômes dans leurs placards intérieurs, sans jamais les faire disparaître, ni trouver de solution….

Et que finalement, je ne pouvais aider personne qui ne l’a choisi et qui ne m’en a fait la demande. Le plus bel enseignement que j’ai jamais reçu.

Et qu’il me restait alors à regarder cette naissance christique que j’avais choisie (3 semaines avant terme), non pas pour sauver l’humanité ni ma famille, mais être ce Créateur de Ma réalité. Ce choix ambulant que je peux être. Et qui a la capacité de tout percevoir sans en être affecté. Et d’inspirer alors tant d’autres à reconnaître cela en eux et choisir aussi de l’activer.

Donc, si vous aussi vous croyez « trop » sensible, emphatique ou perméable: réjouissez-vous ! Oui vous l’êtes. Est bien plus encore….

Quelle réalité pouvez-vous créer quand vous reconnaissez vos talents et les utilisez à Votre avantage ?

Quand vous voyez que vous avez TOUJOURS le choix ?

Celui d’imiter et dupliquer la réalité des gens qui vous entourent et que vous aimez.

Ou de créer la vôtre. Instant après instant. Sans peur du jugement. Sans jugement de Vous. Dans la liberté totale de l’être infini que Vous êtes et avez toujours été.

 

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Catégories : Blog, Texte