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Culpabilité

Je suis dans mon salon et j’écris cet article sur mon ordinateur avant que mes enfants ne rentrent de l’école.

Aujourd’hui sans doute, recevras-tu cet article dans ta boîte mail ou le verras-tu passer dans ton fil d’actualité Facebook. Que tu habites à 1km, à 1.000 ou à 10.000 km de chez moi.

Je vais recevoir de certains d’entre vous des remarques, des remerciements, des questions.
Nous allons parfois avoir un échange par rapport à ce que vous aurez lu ou compris.

N’est-ce pas formidable ?

Ce soir, les enfants seront rentrés de l’école.

Je les accompagnerai pour leurs devoirs, veillerai à ce qu’ils ne passent pas trop de temps devant les dessins animés qu’ils aiment, préparerai le repas, la table, puis rangerai la cuisine.

Je les coucherai ensuite.

Dans ce laps de temps, il faudra parfois se muer en médiateur pour faciliter un conflit, et vers 20h, vérifier que les dents ont bien été lavées.

L’idéal serait une orchestration fluide et parfaite.

Avec de l’organisation, une implication totale, c’est faisable.

Je peux le faire.
On peut le faire !

Mais ce soir, comme tous les soirs, j’ai aussi envie être une amie pour mes amis, une confidente pour mes enfants.

Et passer du temps sur mon ordinateur à écrire et créer de diverses façons.

Je vais me connecter au monde, à vous, aux énergies qui seront là.

Alors, non, tout ne sera pas « parfait ».

Peut-être mon fils me demandera-t-il mon ordinateur pour jouer. Ou ma fille pour faire des recherches pour le collège.

Mon compagnon me fera comprendre qu’il aimerait discuter avec moi de quelque chose d’important.

Une amie m’enverra un SMS pour me dire que ce serait bien qu’on puisse « ENFIN » se voir.

Et j’ai aussi un travail à finir (j’organise mon voyage à Stockholm et je prépare un webinaire)

Petit à petit, un sentiment diffus, une émotion pesante va venir poindre le bout de son nez.

Je vais ressentir les reproches exprimés, les attentes auxquelles je ne pourrai répondre. Mon corps va commencer à se tendre et se contracter.

Je vais peut-être être tentée de m’en vouloir de passer trop de temps sur mon ordinateur, alors que mes enfants sont si adorables et si vivants, là, à côté de moi.

C’est la culpabilité.

Je pourrais alors avoir envie d’arrêter ce que je fais.
Aller voir mes enfants, appeler cette amie, être disponible pour mon compagnon.

Et si je choisi cela, je pourrais m’en vouloir de ne pas m’en tenir à ce que j’avais choisi de faire juste avant.

Ou je pourrais en vouloir aux autres de m’empêcher de faire ce que j’ai choisi de faire.

Et alors, la colère pourrait elle aussi apparaître.

Je culpabiliserais alors d’être en colère…

Ce serait sans issue.

Culpabiliser de choisir autre chose, culpabiliser de Me choisir.

Culpabiliser de ne pas être la mère parfaite qu’il me faudrait être pour réparer la mère imparfaite que j’ai eue, en croyant que cela sauverait mes enfants à leur tour.

Tourbillon mental des conclusions et stratégies.

« Tu es Égoïste »… viendrait même m’être soufflé à l’oreille…

C’est ce qui s’est passé durant tant d’années.

Et tout cela n’arrivera pas ce soir.

Parce qu’aujourd’hui, je sais que la culpabilité est un implant distracteur.

Parce que lorsque je vois cette émotion arriver, je n’ai plus de jugement sur elle. Je ne la crains pas, et elle ne dit rien de moi.

Elle n’a donc pas prise sur moi. Elle ne me contrôle plus. Elle ne me met plus en réaction.

Parce que je choisis d’être moi et pas ces personnes qu’on souhaiterait que je sois perpétuellement.

Alors, tout redevient léger et joyeux.

Et je peux rester Moi, présente et créer avec joie, aisance et gloire.

#choisirplutotquesubir

Je vous invite à me rejoindre pour un wébinaire gratuit: Cinq émotions qui nous emprisonnent dans le non choix, qui aura lieu le mardi 26 septembre à 21h en ligne (internet), lors duquel nous aborderons ce sujet, pour plus de conscience et de choix. 

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Catégories : Blog, Texte